mardi 13 octobre 20h à l’Omnia
Venez nous rejoindre pour cette projection, en VOSTFR, de ce huis clos mythique sorti en 1954.
A la suite de la projection, le jeudi 15 octobre, le RNC vous propose une conversation en anglais autour du film.
NLG
Venez nous rejoindre pour cette projection, en VOSTFR, de ce huis clos mythique sorti en 1954.
A la suite de la projection, le jeudi 15 octobre, le RNC vous propose une conversation en anglais autour du film.
NLG
Vous pouvez découvrir un article de Guillaume Bestaux, membre du Rouen Norwich Club, qui parle de notre voyage à Norwich de l’été et plus particulièrement de la découverte du Sainsbury Centre et de l’exposition de Libby Heaney, Life in the multiverse, encore visible jusqu’au 4 octobre.
Par ailleurs vous pouvez suivre l’actualité de la Villa Vogue qui propose tout au long de l’année des expositions éclectiques et des ateliers passionnants
NLG
















Mercredi 17 mai, nous avons pu visiter avec un guide l’exposition « Sous la pluie » au Musée des Beaux-arts de Rouen. La thématique est richement illustrée par des œuvres de d’artistes connu.e.s(Monet, Boudin, Courbet, Hockney, Caillebotte…) et moins connu.e.s, des photographies ou des dessins, et accessible au jeune public par un parcours balisé. À voir jusqu’au 20 septembre.
J’ai bien sûr plus personnellement repéré les œuvres liées au monde anglophone.






NLG
Voici un aperçu des concerts des Musicales en Normandie qui ont un lien avec le Royaume-Uni ou l’Irlande
22 juillet, 17h – LOOKING FOR BYRD / Clères
Une balade musicale interactive autour des oiseaux, accompagnée d’une guide de l’association CHENE, association de protection des oiseaux. Au cœur du programme, le compositeur anglais William Byrd, compositeur officiel à la Cour de la Reine Elisabeth 1ère. https://musicales-normandie.com/22-juillet-trio-musica-humana/
– 5 août, 20h30 – LIGHTEN MINE EIES / Fécamp
L’âme musicale poétique de l’Angleterre : William Lawes. L’ensemble Près de votre oreille présente un programme autour du compositeur William Lawes (1602-1645), remarquable par l’inventivité et le choix de ses formations. Ses Harp Cjava-scripts, probablement composés pour le cadre privé du Roi qui comptait plusieurs harpistes, illustrent bien son avant-gardisme. Lighten mine eies propose d’associer à ces Harp Cjava-scripts de sublimes psaumes pour trois voix et basse continue à la viole de gambe. https://musicales-normandie.com/05-aout-ensemble-pres-de-votre-oreille/
– 7 août, 20h30 – HAENDEL, MUSIC FOR THE ROYAL FIREWORKS / Fécamp
Le Chapitre – nouvel ensemble fondé par le hautboïste Gabriel Pidoux – propose de redécouvrir les Royal Fireworks de Georg Friedrich Haendel, partition emblématique de la musique anglaise, dans une instrumentation avec trois hautbois, deux bassons, un contrebasson, trois cors, trois trompettes et percussions, le tout joué sur instruments d’époque pour laisser la place à la force brute, la solennité et la jubilation de la musique. Le Chapitre invite à entendre autrement ces Fireworks que l’on croit connaître. https://musicales-normandie.com/07-aout-ensemble-le-chapitre/
– 20 août, 16h – VOYAGE ENTRE FRANCE, ALLEMAGNE ET IRLANDE / La Feuillie
François Lazarevitch déploie en un récital des chefs-d’œuvres pour flûte seule de Carl Philipp Emanuel Bach et Georg Philipp Telemann, mais aussi des mélodies irlandaises de Turlough O’Carolan. Ce concert est également l’occasion de découvrir toute la palette instrumentale de l’artiste : flûte baroque, tin whistle irlandais, trois types de cornemuse, musette baroque et small pipes. https://musicales-normandie.com/20-aout-francois-lazarevitch/
– 20 août, 20h30 – THE HIGH ROAD TO KILKENNY / Gournay-en-Bray
Voyage musical dans l’Irlande baroque
Incarnée dans une langue, des danses et des instruments emblématiques, la musique irlandaise porte aussi en elle l’empreinte d’une poésie insulaire et d’une histoire mouvementée. C’est ce dont témoigne ce programme jubilatoire et envoûtant, pour lequel Les Musiciens de Saint-Julien ont questionnés textes originaux et recueils des 18ème et 19ème siècles. Couplets variés, berceuses, chants de barde et hymnes à la nature racontent et dansent l’amour, l’infidélité, les saisons mais aussi l’occupation et l’exil. https://musicales-normandie.com/20-aout-les-musiciens-de-saint-julien/
Voici le lien vers la billetterie
NLG

Les portes s’ouvriront en septembre 2026 ! C’est la première fois que cet extraordinaire témoin des temps médiévaux est visible au Royaume-Uni depuis sa création il y a près de 1000 ans, et cette exposition devrait figurer parmi les plus populaires de l’histoire du célèbre musée, l’un des plus prestigieux du monde.
Les billets pour découvrir cette broderie de 70 mètres de long seront d’abord disponibles seulement pour des visites entre septembre et décembre 2026. Pour les dates suivantes, d’autres créneaux de réservation seront bientôt annoncés.
L’engouement du public pour la Tapisserie de Bayeux n’a jamais été aussi fort. Un sondage récent réalisé en exclusivité pour le musée révèle que 75 % du public soutient le partenariat avec la France, et que 76 % estime que « l’année 1066 est un élément important de l’histoire britannique et que les gens devraient en apprendre davantage à ce sujet ».
Le sondage révèle également un soutien massif en faveur d’une meilleure sensibilisation aux événements de 1066, 71 % des parents souhaitant que leur enfant en apprenne davantage sur l’histoire de la Tapisserie pendant qu’elle se trouve au Royaume-Uni. Parallèlement, 82 % sont favorables aux sorties scolaires et encouragent les visites au musée pour voir la Tapisserie pendant qu’elle est au Royaume-Uni.
Pour marquer cet extraordinaire événement culturel et historique, une immense affiche spéciale a été dévoilée le 26 février à Piccadilly Circus, au coeur de la capitale britannique, où le directeur, Nicholas Cullinan, et le président du conseil d’administration, George Osborne, ont été rejoints par l’ambassadrice de France, Son Excellence Madame Hélène Duchêne.
La Tapisserie retournera en Normandie fin 2027 pour être exposée dans le tout nouveau Musée de la Tapisserie de Bayeux après son exposition au British Museum.
Retrouvez d’autres informations, des articles, des podcasts sur le site Anglonormanhistory
Serge Van Den Broucke
Même dans le Sud, dans l’hôtel Assézat à Toulouse, on découvre des pépites qui mettent en valeur la Normandie et rappellent les liens forts qui l’unissent aux artistes britanniques.
L’une des salles des collections permanentes est dédiée à Walter Sickert et Vuillard. Sickert, pourtant très apprécié en France de son vivant, est rapidement tombé dans l’oubli après sa mort. Francophone et francophile, proche des impressionnistes puis des Nabis, cet ancien élève de Whistler, marqué par sa rencontre avec Degas en 1883, se lie d’amitié avec Bonnard qui lui achète plusieurs de ses œuvres. Georges Bemberg fit l’acquisition d’une dizaine de ses toiles. L’homme et son œuvre sont considérés comme un des maillons essentiels dans la relation qui s’établit entre les élites culturelles et artistiques de deux côtés de la Manche à la fin du 19 ème siècle. A ce sujet , voir également l’article sur les Anglais à Dieppe et le podcast de Serge Van Den Broucke sur ce sujet .










NLG
Lee Miller (1907-1977), d’origine américaine, est maintenant reconnue comme l’une des grandes photographes du XXème siècle. Cette exposition retrace l’ensemble de son parcours mais cet article se consacrera à la partie de sa vie passée en Angleterre, notamment après sa rencontre avec le peintre et poète surréaliste Roland Penrose.
C’est à cette époque qu’elle se lie d’amitié avec Leonora Carrington dont vous pouvez voir les tableaux au Musée du Luxembourg, jusqu’au 19 juillet


En 1939, au déclenchement de la guerre, elle choisit de rester à Londres et s’investit progressivement dans les publications du Vogue anglais en tant que photographe de mode.
La section « sombre gloire » montre ses photographies des ruines et des bombardements de Londres qui témoignent de la vie quotidienne pendant le Blitz mais aussi ses reportages consacrés aux femmes engagées dans la guerre: infirmières, aviatrices, qui paraissent aussi bien dans le Vogue anglais qu’américain.


A la fin de l’année 42 , Lee Miller obtient son accréditation de correspondante de guerre et sur rendra sur le terrain du conflit jusqu’à 1945, où elle fera découvrir au monde, avec le photographe David E. Scherman, les atrocités des camps de Buchenvald et Dachau.
Dans les années qui suivent, Lee Miller, affectée par son expérience de la guerre, s’installe dans le Sussex à Farleys Farm House avec Roland Penrose et leur fils Anthony, où, dans un cadre plus privé, elle continue à réaliser des portraits de ses proches tout en s’adonnant à de nombreuses expériences culinaires .


Elle avait déjà inventé la tatin aux oignons, la pizza sans pâte et la glace marshmallow-coca cola! Vous pouvez tester ses recettes ci-dessus.
NLG
Leonora Carrington est née dans le Lancashire en 1917. Ses débuts artistiques ont été marqués par sa jeunesse passée en Angleterre, nourrie de contes de fées, de littérature fantastique et d’histoires que lui racontait sa grand-mère irlandaise. Elle a développé un goût subtil pour le fantastique et l’invention d’autres mondes comme en témoigne déjà son carnet d’enfant « animals of a different planit », une oeuvre prodigieuse combinant science et pure imagination
En 1937, elle rencontre Max Ernst et s’enfuit avec lui, Roland Penrose et Lee Miller en Cornouailles, où les rejoignent entre autres Paul et Nusch Eluard, Man Ray ou encore Henri Moore.
Le couple s’installe ensuite à Paris , à Saint Germain des prés, puis à Saint Martin d’Ardèche. En 1939, Max Ernst est arrêté et envoyé au camp d’internement des Milles. Elle fuira ensuite pour l’Espagne et le Mexique où elle s’installera jusqu’à la fin de sa vie.




A la sortie de l’exposition, vous pourrez vous laisser tenter par la pâtisserie créée spécialement pour l’exposition par Angelina et/ou le livre écrit par Elena Poniatowska si vous voulez en apprendre davantage sur l’artiste.


Exposition visible jusqu’au 19 juillet
NLG
Mercredi 8 avril 20H au cinéma Omnia.
Helen vit avec son ex-mari, sa petite amie de 20 ans, leur nouveau bébé – et sa mère Gwen, mourante. Elle travaille à l’usine. Elle ne vit que pour rire avec ses amies au travail, s’occuper de Gwen et écouter de la musique. Lorsque Joanne, la fille qu’elle aimait secrètement à l’école, revient en ville, le monde d’Helen est bouleversé.
Film en exclusivité dans le cadre du festival Ciné Friendly.
Programme complet ci-dessous