374, c’est le nombre de représentations de Rouen par des Anglais (88 artistes ), repérées dans le cadre des recherches iconographiques pour la préparation de l’exposition « Rouen retrouvée , une ville au temps des révolutions ».
Malheureusement cette exposition s’est terminée le 17 janvier.
Rouen Cathedral, William Turner, Tate Galery
John Carr est passé à Rouen en 1802-1803 et dès les années 1820 et la mise en place de lignes régulières de bateaux à vapeur pour traverser la Manche, les artistes anglais viennent, nombreux, parcourir la Normandie. Le peintre anglais le plus connu est évidemment William Turner, mais on peut citer également John Sell Cotman (originaire de Norwich!), dont les représentations ont été publiées en 1822 dans l’important volume des Architectural antiquities of Normandy, Samuel Prout, ou un peu plus tard , Lewis John Wood.
Saint Ouen abbey, John Sell Cotman , Norfolk museums collections
Film américano britannique réalisé par Chloé Zhao, Hamnet est l’adaptation du roman du même nom écrit par Maggie O’Farrel et publié en 2020. Le film explore de manière fictive le deuil d’Agnès et William Shakespeare , après la mort de leur fils Hamnet, à l’âge de 11 ans.
Le Rouen Norwich club vous propose une conversation en anglais autour du film , au bar de l’Echiquier jeudi 29 janvier à 18H.
Nous étions nombreux vendredi soir pour le vernissage de l’exposition.
Steve Bell est venu de Brighton , apportant des catalogues de l’exposition que vous pourrez consulter et acheter sur place. Placide, dessinateur de presse et président de France Cartoons est venu pour l’occasion retrouver ses deux amis, Steve Bell et Olivier Auvray, commissaire de cette exposition . Nous avions déjà organisé en 2022 une conférence à l’Insa en leur compagnie et étions ravis de les retrouver réunis.
Dépéchez-vous de venir découvrir les caricatures du Roi Charles III et de la famille royale. L’exposition ne dure que jusqu’au 19 novembre.
Prise de mesures, réflexion sur l’implantation technique, rétroplanning, nous avons fait une réunion In Situ dans la salle du domaine du chapitre que la Mairie de Bihorel nous prête pour organiser cette exposition rétrospective des dessins de Steve Bell sur la famille royale britannique.
Depuis 2010 la famille aristocratique The Crawleys et leurs domestiques suscitent l’intérêt d’un grand nombre de spectateurs à travers le monde. En six saisons nous avons suivi leur vie des années 1910 à 1930 en étant témoins des bouleversements de la société au fil de ces périodes.
Deux longs métrages ont succédé à cette série. Le 14 septembre à 14h30 Kinepolis projettera en VOST Downton Abbey 3 The Grand Finale.Cette séance sera suivie d’un Tea-Time offert par le Rouen Norwich club.
Venez nous rejoindre dimanche à Kinepolis pour découvrir le dernier opus de cette saga.
Durant l’été de l’année 1930, la famille Crawley s’accroche face à la menace que présente la disgrâce sociale lorsque Mary se trouve au centre d’un scandale public et que la famille éprouve des difficultés financières
Lors d’une visite, guidée par Emma Mallen, au musée des Beaux Arts, nos adhérents ont pu découvrir cet homme et son travail. Né en 1910, fils et petit-fils d’une famille d’ébénistes du faubourg Saint- Antoine , il commence sa formation à l’école Boulle à partir de 1924 et sort major de sa promotion en 1928. Il est aussitôt intégré comme dessinateur à l’atelier Jacques Emile Rhulman, le grand créateur du style Art déco. A partir de 1934 il reprend l’entreprise familiale. Il laisse l’atelier pour le bureau d’étude et développe son style, raffiné et moderne, marqué par l’utilisation de matériaux issus de l’industrie récente comme le Formica ou le Polirey, de matières traditionnelles et d’essences exotiques précieuses. La forme en X est récurrente dans ses combinaisons et marque le Style Old.
Dans les années 60 et 70 il est à l’apogée de sa notoriété et c’est au cours de cette période qu’il va œuvrer pour la ville de Rouen : aménagement de la salle du conseil de l’hôtel de ville, mobilier de la Halle aux Toiles, espaces de travail et de réception au conseil général de la Seine Maritime, alors présidé par Jean Lecanuet. De décorateur il est devenu ensemblier et ce sont des espaces entiers qu’il va concevoir comme le salon Fontainebleau à bord du paquebot France. Ses créations n’ont jamais été industrialisées, hormis une série de fauteuils, et n’étaient pas signées. Seul son fils, Olivier Old peut en faire l’expertise, grâce à l’archivage méthodique que Maxime Old faisait.
Maison Gérard à New York est l’un des acteurs du revival des années 40 et son directeur a œuvré à la découverte de Maxime Old aux Etats Unis.
La pureté des lignes, l’élégance, le raffinement et la modernité de ses créations le placent dans les « designers » majeurs du XXème siècle
En visite à Londres, le Président de la République a annoncé son souhait de prêter au Royaume-Uni l’œuvre millénaire de la Tapisserie de Bayeux, propriété de l’Etat français et classée Monument Historique et inscrite au registre Mémoire du Monde de l’UNESCO. Ce prêt durera le temps de la construction du centre d’interprétation, futur lieu d’accueil de la Tapisserie. En retour, la Normandie pourra exposer des pièces du célèbre trésor de Sutton Hoo, prêtées par des musées anglais.
La Normandie commémorera en 2027 le Millénaire de la naissance de Guillaume Le Conquérant. En savoir plus
C’est à 15 H à la cathédrale que nous avons pu enfin découvrir le talent des musiciens de Triorca sous la houlette de son chef d’orchestre et compositeur Andrew Weeks. Triorca est un ensemble de musique de chambre qui rassemble des jeunes musiciens de Norwich mais également des villes jumelles de celle-ci: Koblenz en Allemagne, Novi Sad en Serbie et pour la première fois, cette année, Rouen.
En tout une trentaine de jeunes et quelques professionnels , une version plus intime de cet orchestre qui peut comprendre jusqu’à 80 musiciens, nous ont ravis , avec un programme éclectique d’une grande sensibilité débutant avec Gabriel Fauré et se terminant par une symphonie d’une compositrice renommée au 19ème siècle , puis tombée dans l’oubli : Louise Farrenc (1804-1875). Cette pianiste virtuose spécialiste de musique française était également une femme engagée notamment dans la lutte réclamant un salaire égal pour les musiciens et les musiciennes.
Le public a eu également la chance de découvrir , en première mondiale, une œuvre, spécialement créée, par Andrew Weeks pour la visite de Triorca à Rouen : CHIRALITY, inspirée par le spectacle de la nature dans sa dimension mathématique et magique . Une œuvre fraiche, pétillante et scintillante comme les ailes d’un papillon.
Andrew Weeks au centre
Nous espérons que l’ensemble Triorca pourra venir jouer régulièrement à Rouen dans les années à venir
Le chœur de la cathédrale de Norwich nous a subjugué dès midi à l’église Saint Maclou. Le portail central grand ouvert, les notes de l’orgue et les voix pures et cristallines des choristes, perpétuant une tradition de chant choral qui remonte à 1096, ont attiré la foule à l’intérieur de l’abbatiale.
Outre le fait que la ville de Norwich est jumelée avec Rouen , la cathédrale entretient des liens étroits avec la France. Fondée en 1096 par l’évêque Herbert de Losinga, ancien moine puis prieur de l’abbaye de Fécamp, c’est un des plus beaux exemples d’architecture normande d’Angleterre.
Merci au frère Emmanuel pour son accueil très attentionné.
Un concert exceptionnel se tiendra le mercredi 9 juillet à 20h dans l’abbatiale Saint-Ouen de Rouen accueillant le Choir of Royal Holloway, l’un des plus prestigieux chœurs universitaires du Royaume-Uni, pour une soirée musicale rare mêlant chefs-d’œuvre du répertoire anglais et français, et comprenant notamment la première française d’un Magnificat contemporain dirigé par son compositeur.
Rupert Gough
Vous trouverez en pièce jointe le communiqué de presse complet avec toutes les informations pratiques.