samedi 7 mars 14H30 à l’Alliance française
Retrouvez plus d’information dans le communiqué de presse ci-dessous
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374, c’est le nombre de représentations de Rouen par des Anglais (88 artistes ), repérées dans le cadre des recherches iconographiques pour la préparation de l’exposition « Rouen retrouvée , une ville au temps des révolutions ».
Malheureusement cette exposition s’est terminée le 17 janvier.
John Carr est passé à Rouen en 1802-1803 et dès les années 1820 et la mise en place de lignes régulières de bateaux à vapeur pour traverser la Manche, les artistes anglais viennent, nombreux, parcourir la Normandie. Le peintre anglais le plus connu est évidemment William Turner, mais on peut citer également John Sell Cotman (originaire de Norwich!), dont les représentations ont été publiées en 1822 dans l’important volume des Architectural antiquities of Normandy, Samuel Prout, ou un peu plus tard , Lewis John Wood.
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Voici un article paru aujourd’hui dans l’essentiel Rouen. Newsletter très intéressante à laquelle vous pouvez vous abonner :
https://www.lessentiel.fr/rouen

Le 19 janvier 1419, après un long siège de sept mois, Rouen ouvre ses portes à l’armée d’Henri V d’Angleterre. Une date-clé dans l’histoire normande, qui bouleversera à jamais l’équilibre du royaume.
Paru dans l’essentiel Rouen aujourd’hui.
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Le 24 septembre, nous nous étions retrouvés à l’Alliance Française pour assister à la conférence de Serge Van Den Broucke sur cette présence souvent ignorée et pourtant si importante de nos amis britanniques dans la ville de Dieppe.
Si vous n’avez pas pu assister à cet événement ou si vous souhaitez vous remémorer les anecdotes et les détails présentés par Serge, vous pouvez écouter une version audio scénarisée à présent disponible dans le podcast Hastings ! On peut le retrouver, comme tous les autres épisodes, sur toutes les plateformes de diffusion (Spotify, Deezer, Itunes, Amazon Music, PodCloud, etc) et sur You Tube.
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Un patient travail d’enquête scientifique a permis de redonner un visage à l’une des figures les plus romanesques de l’Europe du tournant du XIXe siècle : Emma, Lady Hamilton. Morte dans l’oubli à Calais en 1815, les ossements de la maîtresse de l’amiral Nelson ont fait l’objet d’examens fouillés avant d’être honorée lors d’une cérémonie dans l’église Notre-Dame.
Article recopié d’une newsletter hebdomadaire très intéressante sur le patrimoine culturel
Nous étions une trentaine mercredi 24 septembre à l’Alliance française pour cette présentation passionnante.
Après un rappel historique remontant à 1430, quand Jeanne d’Arc y fut enfermée puis à 1647, date à laquelle Louis XIX découvre Dieppe et tombe sous son charme, la conférence s’est concentré sur le 19ème siècle , période pendant laquelle la présence anglaise a été la plus importante. 3 à 4000 britanniques y séjournaient alors. On a pu y croiser pour les peintres Aubrey Beardsley, Walter Sickert, John Sell Cotman mais également des écrivains comme Henrietta Stannard (alias John Strange Winter) ou encore Oscar Wilde. En visitant Dieppe maintenant nous saurons pourquoi certaines maisons sont construites en briques jaunes et nous nous attarderons devant le café Suisse ou le café des tribunaux, témoins de tant d’anecdotes de cette époque.
Merci à l’Alliance Française d’accueillir toujours chaleureusement les anglophiles que nous sommes!
Pour découvrir l’histoire notre patrimoine anglo-normand, écoutez les podcasts de Serge sur son site
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Le mercredi 25 juin, rendez-vous au local d’AVF 7 rue du vieux palais, à 17H30
A l’occasion des commémorations des 250 ans de la naissance de cette jeune femme remarquable, nous proposons la conférence intitulée :
Jane Austen, l’aventure d’une publication féministe
Dans cette présentation conviviale, outre bien sûr une mise en lumière de sa biographie, et de la splendide ville de Bath, ville chère à son cœur à l’architecture magnifique (et aujourd’hui inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco), l’accent sera tout particulièrement mis sur l’histoire de la publication de ses œuvres, le monde de l’édition en Angleterre à l’époque de Jane Austen, la situation des femmes créatrices et les stratagèmes qu’elles employaient, et le destin souvent étonnant des livres pour parvenir jusqu’à nous.
C’est donc sous un angle particulièrement original que sera rendu hommage à l’une des plumes les plus vives et les plus élégantes d’Angleterre
Auteur / Intervenant : SERGE VAN DEN BROUCKE Journaliste du patrimoine historique
40 places disponibles
Inscrivez-vous auprès de Jacqueline : allanicjacqueline7@gmail.com
Entrée libre et gratuite, quai Jean Moulin
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En 1794, Robert Fulton (né en Pennsylvanie) abandonne complètement la peinture pour se tourner vers la navigation à vapeur. Bien que ses idées ne soient pas reçues avec enthousiasme, il ne se démonte pas et arrive l’année suivante à Paris pour proposer son grand projet de sous-marin de guerre, le fameux Nautilus. 70 ans plus tard, Jules Verne s’inspirera de cette invention dans « Vingt mille lieux sous les mers ». Le gouvernement français rejette d’abord l’idée, puis se laisse convaincre par Fulton.

Après une première plongée de démonstration réussie dans la Seine à Rouen, le 29 juillet 1800, le sous-marin, , construit par l’entreprise Perrier, poursuit ses essais au large du Havre et de l’anse de Camaret avant que les états majors de la Marine française ne convainquent le premier consul , Napoléon Bonaparte, d’arrêter le projet.
C’est en France également que R. Fulton rencontre, en 1801, l’ambassadeur américain, Robert R. Livingstone avec lequel il développera son projet de bateau à vapeur.
Le 9 août 1803, Robert Fulton fait naviguer sur la Seine le premier bateau à vapeur. Celui-ci avance à l’allure d’un piéton (environ 6 km/h) et effectue plusieurs manœuvres. Il embarque même plusieurs membres éminents de l’Institut. Malgré le succès de cette démonstration, Napoléon rejette l’invention de Fulton, considérant l’inventeur comme un charlatan. L’Américain retourne donc aux Etats-Unis, où il ouvre le 17 août 1807 la première ligne commerciale régulière, entre New York et Albany.
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En attendant sa prochaine conférence « L’œuvre de Jane Austen : l’aventure d’une publication féministe » qui sera présentée le mardi 25 juin à 17H30 au local d’AVF, vous pouvez découvrir un nouveau podcast sur un pan méconnu de l’histoire d’Angleterre.
A l’époque de Shakespeare, la reine Elizabeth I est au sommet de sa puissance, mais son règne et même sa vie sont sans cesse menacés par les fanatiques catholiques qui, dirigés et soutenus par le pape, sont prêts à tout pour déstabiliser le royaume, faire alliance avec les ennemis de l’Angleterre et fomenter des actions séditieuses mettant gravement en danger la stabilité de l’Etat. Pour contrecarrer ces projets, la reine a confié à Sir Francis Walsingham, un homme habile et intraitable, la mission de mettre en place un vaste réseau d’espionnage des deux côtés de la Manche. Rouen, capitale de la Normandie, était sur le continent la grande plaque tournante de cette organisation puissante, où l’on rencontrait aussi bien des catholiques exaltés que des agents secrets anglais missionnés pour les éliminer. Découvrez le récit spectaculaire de ces époques troublées et pleines de risques, où la ferveur religieuse fut le prétexte à l’accomplissement des pires horreurs.
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