Normandy food tour in Norwich

Du 29 avril au 2 mai, la Normandie s’est invitée en Angleterre pour promouvoir sa gastronomie, sa proximité historique et ses liens, qui perdurent au-delà du Brexit. Au menu de ce périple gourmand et chargé d’histoire ? Dégustations, animations culinaires, ateliers cocktails, concerts ont passionné les foules, plus de 9000 personnes en 4 jours – Anglais comme Normands expatriés – dans quatre villes du sud et de l’est de l’Angleterre.

Hastings, Windsor, Norwich et Canterbury : savez-vous pourquoi ces lieux spécifiques ont été choisis ? Connaissez-vous l’histoire qui relie ces lieux à la Normandie ?
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Une vidéo retraçant les moments festifs de ce périple:

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Un poème de May Wedderburn Cannan sur Rouen

C’est en parlant avec des amis anglais de sa visite du cimetière britannique que Martine a découvert ce poème d’une jeune poétesse originaire d’Oxford. Celle-ci s’est engagée comme volontaire pendant la première guerre mondiale et a passé un mois à Rouen en 1915 en tant que vivandière, ce qui lui a inspiré son plus célèbre poème Rouen

Deux autres poèmes August 14 et After the war sur le site ci-dessous

https://www.poetryfoundation.org/poets/may-wedderburn-cannan

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Visite du cimetière britannique (suite)

Le mercredi 15 juin, les membres du Rouen Norwich Club ont pu participer à une visite guidée du cimetière Saint-Sever avec Madame Catherine Brandon-Delattre, membre de la Fédération des Guides de Normandie.

Dans un carré et son extension, appartenant désormais à la Commonwealth War Graves Commission, reposent 11 430 victimes de la Première Guerre Mondiale originaires du Royaume-Uni et des nations du Commonwealth. Il y a aussi 328 tombes pour les combattants de la Seconde Guerre Mondiale. Huit personnes issues d’autres pays y reposent également.

Pendant la Première Guerre Mondiale, Rouen a en effet servi de base arrière pour les troupes britanniques et le cimetière de Saint-Sever était ainsi lié aux nombreux hôpitaux installés dans la localité.

On peut y voir les tombes des combattants de nombreux régiments, du soldat au général, et dont huit sont restés inconnus. Si les tombes sont toutes dessinées sur le même modèle (à l’exception de deux stèles financées par des familles au tout début de la Première Guerre Mondiale, avant que ne soit entreprise cette volonté d’uniformité), il est émouvant d’y découvrir les insignes des régiments et les brèves dédicaces de certaines familles. Il est aussi intéressant de voir les tombes des soldats venant d’Inde ou de Chine par exemple.

Les alignements des pierres tombales ainsi que la chapelle sont l’œuvre du prolifique architecte Sir Reginald Blomfield. Pour les monuments, on décerne l’évidente volonté d’une certaine neutralité architecturale, même si l’inspiration reste chrétienne : une Pierre du Souvenir rappelle la forme d’un autel, la Croix du Sacrifice est ornée d’une épée.

Thierry Vourdon

Visite du cimetière britannique de Saint Sever

Avec Catherine Delattre

photo Martine Commessie

Durant la Première guerre mondiale, le cimetière Saint-Sever est retenu par l’armée britannique pour y enterrer ses soldats décédés dans les hôpitaux militaires installés à Grand-Quevilly, Saint-Etienne-du-Rouvray et Sotteville-lès-Rouen. 11.436 tombes de soldats originaires du Royaume Uni, d’Australie, des Indes Orientales, de Nouvelle Zélande, d’Inde, d’Afrique du Sud, d’Egypte, du France… ainsi que celles de travailleurs chinois sont soigneusement alignées dans un cimetière-jardin aménagé par l’architecte paysagiste Réginald Blomfield.

Devenu territoire britannique en 1921, le cimetière militaire Saint-Sever entretenu par les jardiniers du Commonwealth War Graves Commission est le plus grand cimetière britannique de France.

Merci Catherine pour cette visite passionnante et merci Martine pour les belles photos de ce lieu de mémoire .

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L’entente

La British Brasserie dans le 2ème arrondissement de Paris

L’Entente, c’est la rencontre de la gastronomie britannique et du terroir français. Le tout saupoudré d’élégance et d’un brin de folie. Car si Oliver s’inspire des traditions, il s’en amuse et les transforme, s’appuyant encore et surtout sur des produits d’une qualité remarquable, fruits d’une recherche passionnée dans nos campagnes françaises. Exception faite du saumon – une merveille de saveur directement importée d’Irlande du Nord – et des fromages qui viennent de Grande-Bretagne

https://lentente.paris/

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This is England !