Archives de catégorie : A propos d’histoire

Gustave Flaubert en Angleterre

Disponible le 8 octobre 2021
dans la revue Patrimoine Normand


Dans le cadre du bicentenaire de la naissance du grand écrivain, né le 12 décembre 1821 à Rouen, l’auteur explore dans ce nouvel article les séjours et les découvertes de Flaubert outre-Manche.
L’image d’un Gustave Flaubert claquemuré à Croisset, ne travaillant laborieusement à son œuvre considérable que comme un perpétuel ermite est trompeuse : même si son refuge rouennais fut toujours essentiel pour lui, il voyagea beaucoup, loin, et souvent. Ses rapports avec l’Angleterre, tant personnellement que littérairement, en sont un exemple. On le trouve émerveillé devant le Crystal Palace au cours de la Great Exhibition de 1851, on le suit au British Museum devant les trésors de l’archéologie, on le retrouve dans le palais d’Henry VIII à Hampton Court…
Comment Flaubert a-t-il vécu cette confrontation avec la culture britannique ? Et quelles furent les réactions des critiques et du public lors de la publication de ses œuvres traduites en anglais ?

Par Serge Van Den Broucke

Site de Patrimoine Normand

Site de l’auteur

L’histoire du plus ancien bonbon anglais

les liquorice cakes

Pontefract Cakes - Eat Liquorice | Buy Sweets Online
pontefract cakes

Découvrez l’histoire du plus vieux magasin anglais de bonbons, de son propriétaire qui avoue en manger une livre par jour et des pontefract cakes, originaires du Yorkshire.

Keith Tordoff is the owner of The Oldest Sweet Shop in England, which first started selling sweets nearly two centuries ago (Credit: Mike MacEacheran)
Keith Tordoff is the owner of The Oldest Sweet Shop in England, which first started selling sweets nearly two centuries ago (Credit: Mike MacEacheran)

https://www.bbc.com/travel/article/20190710-the-strange-story-of-britains-oldest-sweet

NLG

Visite du cimetière britannique Saint Sever

26 Août, 10h, un petit groupe guidé par Mme Delattre s’apprête à suivre la visite du cimetière St Sever à Petit Quevilly et plus particulièrement la section militaire britannique.

Ce n’est pas un lieu austère et triste que nous découvrons mais des stèles blanches soigneusement alignées dans un cimetière jardin conçu en 1917 par l’architecte paysagiste Reginal Blomfield.

11 436 soldats du Commonwealth tués lors de la 1ère guerre mondiale reposent dans le plus grand cimetière britannique de France. Depuis sont venues s’ajouter les tombes des soldats britanniques morts durant la seconde guerre mondiale et des canadiens décédés lors du débarquement à Dieppe le 19/08/1942.

Ce cimetière militaire est entretenu par 6 jardiniers du CWGC (Commonwealth War Graves Commission) qui a défini dès 1920 le paysage des cimetières britanniques dans les différents pays du monde : la croix du sacrifice, la pierre du souvenir et des pierres tombales blanches identiques, sans distinction de classe entre les soldats, garnies de fleurs et alignées à des espaces réguliers sur de la pelouse.

Pourquoi ce cimetière à Petit Quevilly ?

Dès le début de la 1ère guerre, Rouen devient la base arrière des anglais et c’est là que les blessés au front reviennent dirigés dans les hôpitaux militaires installés à Rouen et les communes environnantes. Ceux qui ne survivent pas sont alors inhumés dans ce cimetière retenu par l’armée Britannique dès le début de la guerre.

Un pan sombre de notre histoire nous est raconté en cette matinée mais c’est aussi la vie de la ville de Rouen marquée par la présence de nombreux militaires anglais en ce début du XXè siècle qui nous est révélée.

Une émouvante visite d’un lieu bien méconnu de nos concitoyens.  

Jacqueline Allanic

A Pink story

de Kate Charlesworth

Casterman - A Pink Story

En 1950, à la naissance de Kate, l’homosexualité masculine est passible d’emprisonnement. Mais l’homosexualité féminine n’a jamais constitué un délit au Royaume-Uni, ce qui rend les lesbiennes encore plus invisibles, y compris à leurs propres yeux. En grandissant dans le Yorkshire, la jeune Kate est bien obligée de dénicher des modèles à suivre partout où elle le peut : dans la vraie vie, les livres, le cinéma et à la télévision. A Pink Story retrace en images l’histoire fascinante de la manière dont la Grande-Bretagne d’après-guerre est passée d’un pays hostile envers les « invertis » à l’univers LGBTQI+ actuel

Vous pouvez feuilleter le livre :

https://www.casterman.com/Bande-dessinee/Catalogue/albums/a-pink-story

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Visite gratuite du cimetière militaire anglais de st sever

le 26 août à 10 heures

CIMETIERE MILITAIRE ANGLAIS - SAINT-SEVER

Durant la Première guerre mondiale, le cimetière Saint-Sever est retenu par l’armée britannique pour y enterrer ses soldats décédés dans les hôpitaux militaires . 11.436 tombes de soldats originaires du Royaume Uni, d’Australie, des Indes Orientales, de Nouvelle Zélande, d’Inde, d’Afrique du Sud, d’Egypte, … ainsi que celles de travailleurs chinois sont soigneusement alignées dans un cimetière-jardin aménagé par l’architecte paysagiste Réginald Blomfield.

Devenu territoire britannique en 1921, le cimetière militaire Saint-Sever entretenu par les jardiniers du Commonwealth War Graves Commission est le plus grand cimetière britannique de France.

Vous en apprendrez bien davantage en assistant à la visite de Catherine Delattre jeudi 26 août à 10heures.

Inscrivez-vous vite sur le site des guides de Normandie :

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Le stade d’Anfield

fief des Reds du Liverpool football club

Les emblèmes des deux clubs liés à la genèse de l'histoire d'Anfield : les Bleus d'Everton et les Rouges de Liverpool.
Les emblèmes des deux clubs liés à la genèse de l’histoire d’Anfield : les Bleus d’Everton et les Rouges de Liverpool.

C’est une enceinte mythique à Liverpool, dans l’Histoire du foot britannique et au-delà. L’antre des Rouges, où est né le Kop, tribune de référence pour les spectateurs. Car à Anfield, le public est d’une ferveur et d’une fidélité inégalables à ce qui est devenu l’un des plus grands clubs au monde.

La devise du club est là pour le rappeler. « You’ll never walk alone« , vous ne marcherez jamais seuls…  Au départ, une chanson extraite de « Carousel », une comédie musicale de 1945. Après le succès de la version originale, tout le monde a chanté You’ll never walk alone. De Franck Sinatra à Elvis Presley, en passant par Johnny Cash, Nina Simone ou Ray Charles, mais la version la plus connue est signée par Gerry and the Pacemakers, un groupe de Liverpool, en 1963. Rapidement, la chanson devient l’hymne des fans, une déclaration d’amour pour les joueurs qui descend des travées d’Anfield avant chaque match.

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Le coeur du tennis bat à Wimbledon

Alors que le serbe Novak Djokovic et l’Australienne Ashleigh Barty ont remporté cette année le tournoi des simples messieurs et simples dames, voici un article intéressant et très détaillé de France Culture sur le All England lawn tennis and croquet club, avec son célèbre gazon vert, ses joueuses et joueurs en blanc et ses fraises à la crème accompagnées de Pimm’s !

Gravure de la première édition de Wimbledon, en 1877. Le club house est situé sur la gauche (au loin). Worple Road est sur la gauche et sur la droite se trouve la voie ferrée des chemins de fer de Londres et de Southampton.
Gravure de la première édition de Wimbledon, en 1877. Le club house est situé sur la gauche (au loin). Worple Road est sur la gauche et sur la droite se trouve la voie ferrée des chemins de fer de Londres et de Southampton.• Crédits : Illustrated Sporting and Dramatic News (1877)

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