Le feuilleton de l’été épisode 3, garden party at Michael’s
Lundi 8 juillet
En souvenir d’une très agréable et chaleureuse garden party à l’initiative de Michael qui nous a permis de faire sa connaissance, de rencontrer ses sympathiques élèves … et d’admirer ce superbe jardin!
Un grand Merci encore à Michael qui nous a permis ainsi de terminer notre voyage par un beau bouquet final…!!!
Vient de
paraître dans le numéro 110 (juillet-août-septembre 2019)
de la revue Patrimoine Normand. Par Serge Van Den Broucke
Le
Green Man anglais, figure caractéristique de l’architecture médiévale
religieuse outre-Manche, est également présent en Normandie. Il apparaît
d’abord de façon très graphique aux XIe et XIIe siècles, puis se développe, de
plus en plus complexifié, dans les époques suivantes. De l’église de Duclair à
l’abbaye de Battle, de la cathédrale de Rouen à celle de Norwich, l’Homme vert
est un personnage extrêmement mystérieux, fondamentalement païen, qui
n’existait pas en Angleterre avant l’arrivée de Guillaume le Conquérant et qui
s’est imposé dans l’imaginaire chrétien du Moyen Age par des chemins tortueux.
De quels symboles parfois contradictoires est-il porteur ? Où le
trouve-t-on et quelles sont ses différents aspects ? Serait-il un dieu
sylvestre, ou une forme primitive de Robin des Bois ? Autant de questions
qui méritent réflexion.
St Helen’s Church, Ranworth. 89 marches à monter. 21 échelons à gravir 360 degrés pour découvrir: le gardien des lieux impavide, les broads et Ranworth, (attention au sens de broads!) un pêcheur et son chien en lévitation.
Dernière
journée complète sur le sol britannique …mais pas seulement !
on the boat
En effet, c’est par un temps superbe (si, si, ça existe aussi outre-Manche!) que nous sommes allés observer quelques specimens d’oiseaux marins virevoltant dans les airs en quête de denrées pour nourrir leurs poussins, sous le regard placide de phoques étalés sur la plage, faisant la sieste sous les rayons ardents du soleil. Nous avons pris place à bord d’une petite embarcation prévue à cet effet en compagnie de nos amis britanniques pour nous approcher au plus près de nos compagnons à poils et à plumes, le tout ponctué des commentaires avisés du capitaine. Puis une petite demie-heure de promenade sur la terre ferme pour découvrir les installations entretenues par le National Trust :
Enfin, retour à quai car, c’est bien connu, l’air marin ça creuse et comme on nous avait parlé d’un fish’n’chips à quelques encablures de là et que personne n’avait souffert du mal de mer… cap sur le resto !
L’église de Varengeville a été souvent représentée par des peintres célèbres. On peut voir en ce moment deux tableaux , l’un de Auburtin, l’autre de Claude Monet au Musée des impressionismes de Giverny.
Mais on peut également voir un autre tableau de Monet, représentant une allée de sapins à Varengille au Sainsbury Centre de Norwich où cette fois Monet est mis en scène à côté de dessins à l’Ipad de David Hockney.
Des photos contemporaines de Stefan Ebelewicz sur une retrospective des fifties.
Affiche de l’exposition du Museum of Norwich
Cette exposition qui célèbre le 60ème anniversaire du jumelage entre Rouen et Norwich présente des photos contemporaines des deux villes, prises par un jeune et talentueux photographe , Stefan Ebelewicz.
Par ailleurs l’exposition retrace à travers des photos, des documents et des objets, la vie à la fin des années 50. On y trouvera également la charte signée le 14 juin 1959 par les deux villes : un superbe parchemin enluminé avec des cachets de cire.
Les
Grands Corbeaux (Corvus Corax) sont de très importants résidents
permanents de la Tour de Londres.
Depuis des siècles on sait que, selon la légende, leur départ de la Tour
serait le terrible signe annonciateur de la chute du royaume, et ils
sont en conséquence l’objet de toutes les attentions. Un
garde yeoman officiel, le Maître des Corbeaux (the Ravenmaster) est même entièrement dévolu à leur entretien et à leur bien-être.
Raven chicks at the Tower of London
Depuis
la seconde quinzaine du mois de mai 2019, le groupe de sept beaux
oiseaux a vu sa population
augmenter : en effet, pour la première fois depuis 30 ans, quatre jeunes
corbeaux sont nés à la Tour, de leurs parents Huggin et Munnin. Symbole
supplémentaire, les œufs ont éclos le 23 avril, le
jour de la Saint George, le saint patron de l’Angleterre ! Le Maître des
Corbeaux actuel, Chris Skaife, en poste depuis 13 ans, leur assure leur
ration de cailles et de souris, que Munnin ,
la mère attentive, donne toutes les deux heures aux petits sans cesse
affamés. A la fin de cet été 2019, ils seront suffisamment grands pour
rejoindre le groupe. Au XVIIe siècle, le roi Charles II
avait décrété qu’au moins six corbeaux devaient résider à la Tour sans
discontinuer.
Bénéficiant de tous les soins nutritionnels et vétérinaires nécessaires (le Maître des Corbeaux a, entre autres missions, celle d’aller leur acheter chaque matin au marché de Smithfield de la viande fraîche), la vie des oiseaux dans l’enceinte de cette immense forteresse s’écoule paisiblement. Elle est d’ailleurs bien plus longue que dans la nature : le record de longévité des corbeaux royaux est actuellement détenu par un individu mort de vieillesse à l’âge de 44 ans (1884 – 1928).
Serge Vandenbroucke
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Un jardin des jumelages vient d’être créé à All Saints Church à Westlegate
les amis de l’association Norwich in Bloom devant la porte vitrail
C’est un idée de l’ancien Lord Mayor, Roy Blower et de sa femme, Beryl Blower, ancienne sheriff de la ville, afin de mettre en valeur et de faire croître, au sens premier du terme, les liens avec les villes partenaires.
Une sculpture vitrail créée par George Ishmael sert de porte d’entrée à ce jardin qui réunira des plantes emblématiques de chaque ville jumelée avec Norwich : des tournesols pour Novi Sad en Serbie, des bleuets pour Koblenz, en Allemagne et des iris pour Rouen.
« Gardens and flowers have a way of bringing people together, drawing them from their homes. » Clare Ansberry